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Santé féminine et alimentation

L’alimentation ne guérit pas l’endométriose, mais elle peut réduire l’inflammation, les douleurs et la fatigue. Je vous accompagne pas à pas, sans régime restrictif.

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Endométriose

L’endométriose est une maladie inflammatoire chronique. L’alimentation ne la guérit pas, mais certaines habitudes entretiennent l’inflammation et les douleurs tandis que d’autres aident à les apaiser. En agissant sur l’assiette, on peut souvent réduire l’intensité des crises, soulager les troubles digestifs associés et retrouver de l’énergie, sans tomber dans les régimes d’éviction extrêmes.

Ce qu'on travaille ensemble 

Diminuer l'inflammation

Apaiser les douleurs

Améliorer la digestion

Retrouver de l'énergie

Rééquilibrer les apports pour calmer l'inflammation.

Identifier les déclencheurs qui amplifient les douleurs.

Limiter les ballonnements et inconfort liés à l’endométriose.

Lutter contre la fatigue associée à l'endométriose.

SMOP (anciennement SOPK)

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) touche de nombreuses femmes et provoque souvent une insulino-résistance, des cycle irrégulier, une prise de poids, une augmentation de pilosité et/ou de l'acné. L’alimentation est un levier important pour soulager les symptômes au quotidien, en complément de votre suivi médical.

Ce qu'on travaille ensemble 

Réguler la glycémie

Apaiser l’inflammation

Soutenir vos hormones

On stabilise la glycémie pour agir sur la résistance à l’insuline, souvent au cœur du SOPK.

Une assiette à visée anti-inflammatoire, pour soutenir votre terrain hormonal en douceur.

Micronutrition et hygiène de vie, en lien avec votre gynécologue si besoin.

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